Le no-code a une promesse simple : construire un automatisme en reliant des blocs, sans écrire de code. Elle est largement tenue. Un processus qui aurait demandé des semaines de développement il y a cinq ans se monte aujourd'hui en quelques jours, et une personne non technique peut le faire évoluer.
Elle a aussi des limites, et c'est souvent ce qu'on ne vous dit pas. Un outil no-code atteint ses bornes quand les volumes montent, quand la logique devient conditionnelle à l'excès, ou quand le coût par opération dépasse celui d'un serveur. Le bassin grenoblois, avec ses laboratoires et ses sous-traitants industriels, rencontre ces trois cas plus souvent que la moyenne.
Nous travaillons donc dans les deux mondes : le no-code tant qu'il sert, le code quand il devient moins cher. Et nous disons dès le cadrage de quel côté tombe votre besoin.